Recherche partenariats pour organisation colloque sur le SDRC

La fédération d’associations Thera Wanka recherche des partenariats afin de pouvoir organiser en novembre 2018 un colloque sur le SDRC (syndrome douloureux régional complexe: SDRC 1 = algodystrophie, SDRC 2 = algoneurodystrophie)

Nous aimerions faire venir le neurologue Américain qui s’occupe de ce syndrome depuis plus de 20 ans, qui a créé une fondation. C’est grâce à lui que nous avons pu mettre en place le questionnaire afin de  comprendre le SDRC. Ce syndrome, il le connaît bien puisqu’il en est lui même atteint.

La fédération veut vraiment mettre en place ce colloque, afin de bien faire comprendre: que ce syndrome existe réellement, l’expliquer afin que nous patients ne soyons plus considérés comme des pestiférés, des manipulateurs, acteurs, des psy et j’en passe 

 

Les patients SDRC n’ont aucun droit!!:

Beaucoup de patients SDRC n’obtiennent aucune pension, aucun droit, doivent rembourser des indemnités qu’ils avaient le droit de recevoir: tout n’est refusé car dans le collectif de la santé: beaucoup pensent à tord que le SDRC n’existe pas, que c’est dans la tête du patient

Comme rien n’a jamais était fait pour ce syndrome, cela arrange tout le monde de raconter des inepties sur ce syndrome et de faire passer les patients pour des fous.

En tant que fédération, nous ne pouvons tolérer une telle hypocrisie

 

Pourquoi organiser un colloque?

Ceci afin de faire tomber le masque, d’apporter les informations sur ce syndrome, que les patients SDRC soient respecter

Syndrome connu depuis le XVIè siècle et au 21 è siècle rien n’est fait, à part nous traiter de menteurs

Des patients meurent chaque jour de ce syndrome, les causes:

  • Douleurs trop agressives et donc non soulagées
  • Patients prit en charge trop tardivement
  • Méconnaissance du syndrome
  • Patients en rupture complète avec le monde médical qui le délaisse, ne le croit pas
  • Les patients qui n’en peuvent plus d’être considérés comme des cobayes et que rien ne soulagent
  • Des patients considérés comme fous, alors que certains d’entre eux sont dans la phase 4 du syndrome et donc leur vie est en danger, car le syndrome s’est étendu dans les organes internes, dans tout le corps
  • Mauvaise prise en charge du patient

 

Il est temps que ce syndrome soit pris au sérieux

 

Le CV de l’association:

Nous faisons partie désormais de PAE (Pain Alliance Europe), association Européenne qui réunit différentes associations qui défendent des pathologies douloureuses

L’association est allée au colloque de Malte sur la douleur (en juin 2017) et nous sommes invités maintenant à différents colloques Européens qui se tiennent au parlement Européen de Bruxelles

Nous avons été invité au colloque de l’HAS (novembre 2017) sur la pertinence des soins

L’association est présidée par une infirmière qui se bat aussi au niveau professionnel afin de faire connaître le SDRC et la prise en charge des patients douloureux

Nous avons déjà était invité par différentes radios: la prochaine invitation va se faire le 17 janvier 2018 avec la radio A

Nous avons déjà était reçu par le CNAMTS

La fédération va mettre déjà différents projets en 2018, que nous expliquerons plus en détail lors de leur présentation

 

Pourquoi des partenariats,

Nous voulons taper fort en organisant ce colloque: afin de faire parler du SDRC et ainsi pouvoir inviter des personnes qui connaissent bien ce syndrome et qui le défendent comme nous

C’est grâce aux partenariats que cela sera possible

Les retombées:

Pour les partenariats cela sera tout autant positif que pour l’association. Puisque tous les noms des partenaires qui auront aidés la fédération seront mis en avant grâce aux flyers, des articles seront écrit sur chaque partenaire et partagé sur nos différents réseaux sociaux). Sur chaque évènement qui vont être organisé en 2018 seront cités nos partenaires.Les noms seront aussi connus grâce au communiqué de presse que nous allons mettre en place, début 2018 afin de faire parler de l’association, du SDRC et aussi de nos partenaires

Chaque partenaire: vous devez savoir que la fédération est reconnue d’intérêt général et cela est une bonne chose pour la déclaration de vos impôts. Nous avons le droit de faire des reçus fiscaux

 

Vos avantages de devenir partenaire de la fédération:

Donations, actions de soutien, achat d’oeuvres d’art… Quelles sont les conditions à respecter par l’entreprise mécène pour bénéficier d’une réduction d’impôt. Et quelles sont les précautions à prendre.

Depuis 2003, les entreprises qui relèvent de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu et qui font des donations dans certaines conditions bénéficient d’un avantage fiscal. Cette réglementation s’applique à toutes les causes d’intérêt général, notamment éducatives, scientifiques, sociales, humanitaires, environnementales, sportives, familiales et culturelles.

Une réduction d’impôt de 60 %

Les versements faits dans le cadre du mécénat ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 60 % de leur montant. Cette réduction est toutefois plafonnée : les versements sont pris en compte dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires hors taxes de l’entreprise donatrice. Lorsque les versements dépassent le plafond de 0,5 %, l’excédent peut être déduit sur les cinq exercices suivants et ouvre droit à la même réduction d’impôt.

Conditions liées aux donations

Les dons n’ouvrent droit à réduction d’impôt que s’ils respectent certaines conditions. Les versements doivent être effectués sans contrepartie directe au profit de leur auteur. Il doit exister une “disproportion marquée” entre les sommes données et la valorisation perçue par l’entreprise. Il est communément admis un rapport de 1 à 4 entre le montant des contreparties et celui du don. Généralement, la contrepartie consiste en la possibilité pour le donateur, de faire apparaître son logo ou son sigle – à l’exception de tout message publicitaire – sur les supports de communication du bénéficiaire.

Conditions liées aux bénéficiaires

Pour que l’opération soit qualifiée de mécénat au niveau fiscal, le bénéficiaire doit respecter un certain nombre de conditions. D’abord, il doit exercer son activité en France. Ensuite, le bénéficiaire doit remplir une activité d'”intérêt général”. Cette notion regroupe trois éléments. D’abord, le bénéficiaire ne doit pas exercer son activité au profit d’un groupe restreint de personnes, ensuite il doit avoir une gestion désintéressée, enfin il doit exercer une activité non lucrative. Toutefois, les donateurs peuvent bénéficier de l’avantage fiscal si l’activité lucrative du bénéficiaire a été sectorisée et que les versements sont affectés au secteur non lucratif de l’organisme bénéficiaire.

Les formes de mécénat

L’implication de l’entreprise peut se faire de façon directe en contribuant financièrement ou par des moyens humains ou matériels à un projet. Elle peut également se faire de façon indirecte, via une fondation. Autre possibilité : les clubs d’entreprises, c’est-à-dire des regroupements d’entreprises qui mettent en commun leurs moyens pour une action de mécénat.

L’évaluation du don

Lorsque le bien donné figure dans un compte de stock, on prend sa valeur en stock. S’il s’agit d’une prestation de services, on prend le coût de revient de la prestation offerte. S’il s’agit d’un bien inscrit dans un compte d’immobilisation, on prend la valeur vénale du bien à la date du don. Enfin, si l’entreprise donatrice met gracieusement du personnel à la disposition du bénéficiaire, on prend en compte le montant des rémunérations et des charges sociales.

 

 

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