Devons-nous continuer à fermer les yeux sur le problème de la douleur?

Association qui se bat pour la reconnaissance du SDRC (syndrome douloureux régional complexe), SDRC1= algodystrophie (sans lésion nerveuse), SDRC2= algoneurodystrophie avec des lésions nerveuses

Devons-nous continuer à fermer les yeux sur le problème de la douleur?

Devons-nous continuer à fermer les yeux sur le problème de la douleur? -
Pocket

Last Updated on

Rate this post

Le nombre de douloureux chroniques ne cesse d’augmenter en France, alors que celui des centres anti-douleur ne cesse de diminuer. Ou est la logique? le manque de la considération de la douleur chronique est un vrai fléau, surtout quand on voit le nombre de suicide lié à la douleur, mais aussi le nombre de décès liés aux intoxications des opioïdes.

Définition de la douleur chronique selon l’HAS:

La Haute Autorité de Santé définit la douleur chronique comme un syndrome multidimensionnel exprimé par la personne qui en est atteinte. Il y a douleur chronique, quelles que soient sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs des caractéristiques suivantes :

  • persistance ou récurrence, qui dure au-delà de ce qui est habituel pour la cause initiale présumée, notamment si la douleur évolue depuis plus de 3 mois ; réponse insuffisante au traitement ;
  • détérioration significative et progressive du fait de la douleur, des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie journalière, au domicile comme à l’école ou au travail.

Lorsqu’elle devient chronique, la douleur perd sa ‘finalité’ de signal d’alarme et elle devient une maladie en tant que telle qu’elle que soit son origine.

Les chiffres nationaux sur la douleur chronique:

  • Il y a quelques mois, l’académie de médecine a alerté les pouvoirs publics sur la diminution des centres anti-douleur, en comparaison de l’augmentation des douloureux chroniques, voici leur alerte:

    Près de 20 millions de Français, soit environ 30% de la population adulte, souffrent de douleurs chroniques rebelles aux traitements, mais leur prise en charge au sein des 273 centres de la douleur est menacée

    Les « structures spécialisées douleur chronique », ou SDC, mises en place par des pionniers de la douleur en France à partir de 1998, sont pour 67 d’entre elles des centres dédiés et pour 206 des consultations douleur.

    Elles prennent en charge 5 000 patients par centre et par an, avec un délai moyen d’attente de trois mois et le nombre de demandes de consultations « croît continuellement ». Mais plusieurs d’entre elles sont menacées « en raison du prochain départ à la retraite des médecins qui les ont fondées » et du « risque que ceux-ci ne soient pas remplacés, faute de candidats formés à la médecine de la douleur ou du fait de non renouvellements de postes médicaux », souligne le rapport de l’Académie.

    La moitié des personnels de ces centres sont partis ou partiront à la retraite entre 2015 et 2025 (115 sur 229 selon une enquête auprès de 132 structures), avec le risque que la moitié de ces emplois ne soient pas remplacés. Sur la même période, 16 SDC (13 consultations et 3 centres dédiés) sont en danger de fermeture. Source l’académie de médecine

La morbidité lié à la douleur chronique:

Lire la suite de l’article sur Econsi Formations

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Summary
Article Name
Devons-nous continuer à fermer les yeux sur le problème de la douleur?
Description
Le nombre de douloureux chroniques ne cesse d'augmenter en France, alors que celui des centres anti-douleur ne cesse de diminuer. Ou est la logique? le manque de la considération de la douleur chronique est un vrai fléau, surtout quand on voit le nombre de suicide lié à la douleur, mais aussi le nombre de décès liés aux intoxications des opioïdes
Author
Publisher Name
Association Thera Wanka
Publisher Logo
error: Content is protected !!
0Shares

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :