Prise en charge du patient SDRC

J’apporte mon avis sur la prise en charge du patient ou douloureux chronique. Ayant différentes casquettes, j’ai une autre vue de la prise en charge du patient

Je suis une des vôtres: infirmière:

J’abandonne le métier d’infirmière, car nous en tant que professionnel de la santé, on ne nous donne plus les moyens de la prise en charge global du patient

Une seule chose compte: le profit

Le patient en subi les conséquences,parfois les prises en charge ne sont pas correcte:

  1. le patient SDRC arrive avec son étiquette: d’emmerdeur, c’est dans sa tête, ils nous font flic avec leurs douleurs, ils sont psy……
  2. On n’écoute plus le patient,tout le monde a le même traitement, seul les dosages diffèrent
  3. On se fie aux statistiques sans prendre en compte ce que le patient à dire. A partir du moment ou le patient a dépassé les fameux statistiques, que les symptômes diffèrent des de ce que nous apprenons dans les livres: hop patients dehors avec l’étiquette: c’est dans votre tête, vous psy
  4. Les patients se retrouvent seul, sans aucun appui, avec des effets psychologiques perverses et dangereuses pour le patient

Questionnement:

Nos hiérarchies, nous mettent la pression, il faut faire du chiffre, allez de plus en plus vite en nous donnant de moins en moins les moyens

Avons-nous le droit de nous venger sur les patients? Devons-nous et avons-nous le droit de dire à un patient c’est dans votre tête, de le laisser seul avec une pathologie inconnue

Qui sommes-nous pour juger un patient douloureux chronique?

Ah oui: les livres nous ont appris comme cela pour ce syndrome, pour la douleur

Ne serait-il pas temps de se poser les bonnes questions, d’écouter les patients?

Je suis un des vôtres: patiente

Connaissez-vous les effets perverses de vos mots sur nous patients atteints de douleurs chroniques? Nous avons rien demandé

Notre corps, notre tête nous a fait comprendre que nous étions fatigués, que quelques choses n’allait plus dans la vie professionnelles, vie personnelle…….

Mais au fait chers soignants, n’avez vous pas fait une seule fois un rhume? Sachez que c’est aussi dans votre tête, n’oubliez pas que toutes les pathologies partent d’un dysfonctionnement, c’est le seul moyens qu’a le corps pour alerter

Croire que culpabiliser un patient: ce dernier va progresser. Mais ou avez-vous vu cela, au contraire c’est encore pire, effet perverse d’une psychologie faite n’importe comment

Vos livres, vos statistiques:

Oubliez tous cela, écoutez-nous, nous avons des choses à vous apprendre

Questions: avez-vous déjà vu que des maladies étaient exactement comme décrites dans vos livres? Je ne crois pas

Pensez-vous que vos statistiques soient justes, puisque vous ne faite pas la différence entre le SDRC1 & le sDRC2 avec des conséquences différents?

Ecoutez-nous!!!

Je suis présidente de l’association:

Questions: Connaissez-vous vraiment les douleurs? pas celles décrites dans vos livres. Non les vrais douleurs que vivent les patients douloureux chroniques

                                   Connaissez-vous leur quotidien?

Moi oui, je suis patiente et les douleurs décrites dans les livres vous donnent certains profiles, après chaque patient est différent, la même pathologie est différente d’un patient à un autre. Idem pour les symptômes

Vous n’avez pas le droit de déferler votre colère sur les patients, colère légitime puisque qu’on vous donne pas les moyens de prendre correctement un patient

Mais chut, écoutez vos patients

 

 

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