La non reconnaissance du SDRC 2 joue en défaveur des patients:

 

La non reconnaissance du SDRC 2 est une mine d’or pour les lois françaises, cela joue en la défaveur des patients, environ 10% des patients SDRC.

Les barèmes élaborés sont faussés pour ceux ayant le SDRC 2. en premier lieu, cela joue contre le patient pour l’obtention de ses droits.

Je suis intervenues dans 2 litiges ou des patients SDRC 2 portent plaintes, les médecins experts se sont fiés aux barèmes du code de la Sécurité Sociale

La fédération se battra pour la reconnaissance du SDRC 2, afin que barèmes, lois changent  

Vouloir nier l’existance du SDRC 2, c’est nier les patients , les laisser sans soin, ne pas reconnaître leurs handicaps, vies personnelle, professionnelle changées. Cela implique, que parfois le patient SDRC 2 a besoin d’aide extérieure pour l’aider dans les tâches du quotidien.
En outre, il est temps de reconnaître les dégâts provoqués par ce syndrome, la vie gâchée. Pour conclure,  c’est une honte de fermer les yeux, ne pas reconnaître les responsabilités de l’état face à ce syndrome et envers les patients. Venez passer une journée en permanence avec moi et vous comprendrez la souffrance des patients

Les conséquences du SDRC 2 ne sont les mêmes que du SDRC 1 qui lui rentre dans les fameuses statistiques: « 6 mois, 18 mois, 24 mois » , ont rarement de séquelles, d’handicap, alors que chez le SDRC 2 tout se complique :

Le SDRC a été défini en 4 phases ( ce que les lois ne disent pas)

 

Le SDRC a été divisé en quatre phases différentes. En fonction de la nature de la lésion, la durée des étapes peut varier. Ceci a été étudié par un Neurologue Américain (20 ans qu’il étudie le SDRC, car il en est atteint): various Complications of Complex Regional Pain Syndrome (CRPS): H. Hooshmand, M.D. and Eric M. Phillips (Neurological Associates Pain Management Center Vero Beach, Florida)

Je suis en contact avec Eric Phillips   ((Neurological Associates Pain Management Center Vero Beach, Florida)

Les différentes phases:

Il existe 4 phases différentes dans le SDRC, en outre, il y a :

tout d’abord : La phase I

Un dysfonctionnement sympathique avec une distribution typique de la douleur en fonction de la température. La douleur peut se propager en miroir au membre controlatéral, ou vers des régions adjacentes, sur le même côté du corps. Ici, la douleur est habituellement de nature SMP (douleur maintenue par le système sympathique).

Puis vient la phase II:

Le dysfonctionnement devient une dystrophie, qui se manifeste par un œdème, une hyperhidrose, une instabilité neurovasculaire avec des fluctuations de livedo réticulaire et de cyanose.

Par exemple: causant des changements de température et de couleur de la peau en quelques minutes.

Les changements dystrophiques comprennent également:

  • La pertes de cheveux,
  • Les stries, dystrophie, ongles cassants et décolorés,
  • L’éruptions cutanées, saignements sous-cutanés, dermatite atopique ou lésions ulcéreuses

 Après la Phase III:

 la douleur n’est habituellement plus maintenue par le système sympathique et plus susceptible de devenir une douleur sympathiquement indépendante (SIP). D’abord, une atrophie à des degrés divers. Fréquemment, l’atrophie est masquée par un œdème sous-cutané. La douleur régionale complexe et l’inflammation se propagent à d’autres membres chez environ un tiers des patients SDRC

Au stade II ou III: il n’est pas rare que le SDRC se propage à d’autres extrémités. 

Ainsi, dans certaines circonstances, il peut se généraliser.

Le SDRC systémique est une complication rare du stade avancé. Accompagné d’un dysfonctionnement sympathique de tous les membres ainsi que de crises de maux de tête, vertiges, troubles de la mémoire, et d’un manque de concentration. La propagation via les nerfs sympathiques paravertébraux et la ligne médiane peut-être verticale, horizontale, ou les deux . La source d’origine du SDRC peut sensibiliser le patient, qui développera plus tard un SDRC dans une autre partie du corps, suite à un traumatisme mineur. Le phénomène omniprésent de douleur qui se diffuse aux régions éloignées (par exemple, du pied ou de la main à la colonne vertébrale) ne doit pas être confondu avec la propagation du SDRC.

Au stade III:  l’inflammation devient plus problématique et la libération de neuropeptides aux terminaisons des fibres-c entraîne des dysfonctionnements immunitaires et inflammatoires multiples. La libération secondaire de la substance P peut endommager les mastocytes et détruire des cellules musculaires et des fibroblastes.
Enfin la phase IV :désigne la dernière étape du SDRC

Se manifestant par  : 

  • La défaillance du système immunitaire, la réduction des auxiliaires lymphocytes T et l’augmentation des lymphocytes- tueurs T. 
  • L’hypertension résistante se mue en hypotension orthostatique .
  • Un œdème généralisé non-traitable, impliquant l’abdomen, le bassin, les poumons, et les extrémités. 
  • Des lésions cutanées ulcérantes.
  • Les bloqueurs des canaux calciques tels que la nifedipine peuvent être efficaces dans ce traitement. 

En conclusion avec une augmentation importante des risques de cancer et de suicide

 

Conclusion sur la non reconnaissance:

 

Les lois, barèmes doivent changer et donner une meilleure reconnaissance sur le SDRC  2 et arrêter les amalgames avec le SDRC 1

Il est plus facile de rendre le patient responsable que de se poser les bonnes questions

Rejoignez la fédération afin de faire changer les lois sur le SDRC

Barèmes faussés dans le SDRC