Les tests sont négatifs

J’écris ce petit billet avec un peu d’humour, mais quand les tests sont négatifs et bien tous les patients atteints de SDRC auront entendu cela au moins une fois durant les différentes consultations effectué.

 

Que fait-on quand, après avoir consulté pour des symptômes qui nous empoisonnent la vie, on entend dire qu’on n’est pas malade, que les tests sont tous négatifs? On retourne chez soi, pensant peut-être qu’on est devenu fou, et on continue à souffrir?

 

les personnes atteintes de SDRC, surtout au début, ne sont pas prises au sérieux: «C’est dans la tête».

On classe ces conditions dans la catégorie des syndromes, plutôt que des maladies, parce que la cause ou les causes en sont inconnues, ou non reconnues, et que le diagnostic se fait par un cumul de symptômes.

Soit on tombe sur des médecins qui disent:

 

Connais pas… c’est psychosomatique!

Les malades atteints de cette maladie connaissent l’enfer:  se faire traiter de fou et, selon le médecin consulté. Il est temps que notre ministère de la santé ouvrent les yeux et cessent de nier les maladies émergeantes et débilitantes sous prétexte que la science n’a pas encore prouvé leur existence et/ou que les intérêts financiers de certains seraient affectés par une telle orientation.

Qu’attend-on avant de mettre les ressources à la bonne place? Commençons donc par croire nos patients, nos amis, les personnes qui souffrent. Et quand la cause est suspectée, le principe de précaution devrait s’appliquer d’emblée, sans débats interminables…

Citation: «Il y a deux façons de se tromper. L’une consiste à croire ce qui n’est pas vrai. L’autre consiste à refuser de croire ce qui est vrai.» – Søren Kierkegaard

 

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