Les bienfaits de la réflexothérapie combinée pour le patient SDRC

Voici un article sur les bienfaits combinés de la réflexothérapie combinée, merci à Seyram PICQ réflexothérapeute EIR , de nous avoir écrit cet article

Les bienfaits de la réflexothérapie combinée pour le patient SDRC.

La réflexothérapie est définie comme une méthode de traitement consistant en l’excitation, l’anesthésie ou la cautérisation d’une région autre que celle qui est atteinte dans le but d’engendrer des actions réflexes favorables (Méd. Biol., t.3, 1973).

Pratique manuelle ancestrale, la réflexothérapie fait partie des médecines douces et s’apparenterait à de l’acupuncture sans aiguille.

Trouvant ses origines autant dans la médecine traditionnelle chinoise que dans la culture africaine, c’est une technique naturelle libératrice d’un état de stress physique ou émotionnel complémentaire de la médecine conventionnelle à laquelle elle ne peut se substituer en aucun cas.

Elle repose sur le postulat que chaque partie ou organe du corps correspondrait à une zone ou un point situé soit sur l’oreille, la main, le pied, le visage, le dos : on parle de microsystème (c’est une zone du système nerveux où convergent les faisceaux de neurones)[1]

Basée sur la stimulation de points ou de zones réflexes spécifiques, elle favorise les capacités d’autorégulation du corps.

Se pratiquant par pressions de doigts, elle peut être également instrumentalisée avec utilisation du bâton de verre, du détecteur manuel ou fréquentiel, ou encore par utilisation de la chaleur : le moxa.

Elle s’adresse autant aux nourrissons, aux enfants, aux adultes qu’aux personnes âgées tout en passant également par les femmes enceintes : toute personne souhaitant retrouver un mieux-être.

La réflexothérapie combinée suivant la méthode Sonia Fischmann découle de différents courants (Eunice Ingham, Bui Quoc Chau, réflexologie vietnamienne, médecine traditionnelle chinoise…). Elle a pour objectif de combiner au cours d’une même séance différentes réflexothérapies (auriculaire, palmaire, plantaire, faciale, dorso-crânienne) afin d’optimiser les résultats pour le bénéficiaire.

Dans le cas du patient SDRC, le réflexothérapeute va tout mettre en œuvre pour apporter un mieux-être. En allant travailler sur les points ou zones réflexes des différents membres ou organes touchés ainsi que sur ceux du système nerveux, le réflexothérapeute va essayer de modifier la perception de la douleur par ce dernier.

De même, le réflexothérapeute va renforcer ce travail grâce à une stimulation de différentes zones réflexes qui vont contribuer à une détente et un bien-être général.

Plus le patient SDRC est relaxé, plus la structure musculaire est détendue et moins douloureuse.

En aucun cas il ne faut se dire que la réflexothérapie va guérir le SDRC. Elle va au contraire contribuer à soulager, favoriser le sentiment de contrôle de la douleur. Elle va permettre de diminuer la détresse du patient en faveur de la qualité de vie en facilitant l’adaptation par rapport à la douleur.

Seyram PICQ réflexothérapeute EIR

www.reflexes-sante-bien-etre.com

[1] Extrait de cours la stimulation réflexe Sonia FISCHMANN