Explications de l’INSERM, ORPHANET,IASP sur le SDRC

Explications de l’INSERM, ORPHANET, IASP sur le SDRC:

 

Résumé:

Avant de donner les explications de l’INSERM, ORPHANET, IASP sur le SDRC, un petit résumé,pourquoi cet article:

La fédération s’est entretenue avec un organisme qui renseigne les patients sur les pathologies rares:

Pour eux le SDRC n’est pas rare. Ils nous ont comparé avec la maladie de Lyme qui  est rare dans tous les pays sauf la France car trop de tiques. Donc si on suit la logique,  le SDRC n’est pas rare car en France il y a beaucoup de personnes qui ont des traumatismes et des interventions chirurgicales, cela laisse sans voix.

De plus pour la définition du SDRC, ils se réfèrent à un Professeur Français qui a détourné la définition de 2004 de l’IASP.

Ce professeur dit: “SDRC1= algoneurodystrophie, SDRC2= causalgie” à savoir que causalgie veut dire algoneurodystrophie, d’ou la question: Pourquoi parler de  SDRC 1 et SDRC 2 si on arrive à la même conclusion? 

Les explications:

Que dit l’INSERM sur le SDRC:

Qui est l’INSERM?

Institut National de la Santé et de la recherche médicale

Définition du SDRC pour l’INSERM:

L’INSERM considère que le SDRC Type 1 est différent du SDRC type 2.

Le SDRC type 1 est considéré comme une maladie rare osseuse (CIM-10 code M89.0).

Le SDRC type 2 est considéré comme une maladie rare neurologique catalogué dans la monovrétite ou la polynévrite (qui entre dans l’ALD30).

Que dit ORPHANET sur LE SDRC:

Qui est orphanet:

Orphanet est le portail de référence sur les maladies rares et les médicaments orphelins, pour tous publics. Son but est de contribuer à améliorer le diagnostic, la prise en charge et le traitement des maladies rares.

Définition du SDRC pour orphanet:

les codes CIM-10 (La classification internationale des maladies), le code G56.4 correspondant à l’algoneurodystrophie (dit causalgie, code ORPHA99994 ) était considérée comme une maladie appartenant à la mononévrite.

Que dit l’IASP sur le SDRC:

Qui est l’IASP?:

L’International Association for the Study of Pain-IASP a pour mission de réunir cliniciens, scientifiques, professionnels de santé et responsables politiques impliqués dans le domaine de la douleur, de stimuler et d’encourager l’étude de la douleur, de diffuser ces connaissances et d’améliorer la prise en charge de la douleur dans le monde.

La définition du SDRC pour l’IASP:

Cette définition repose sur la conférence de Budapest en 2004:

Le SDRC est associée à dérégulation du système nerveux central et le système nerveux autonome résultant en perte multiples fonctionnelle, l’altération, et le handicap. L’Association internationale pour l’étude de la douleur a divisé le SDRC en deux types en fonction de la présence d’une lésion du nerf après la blessure.

  • Type I, anciennement connu comme la dystrophie sympathique réflexe, l’atrophie de Sudeck, la dystrophie réflexe neurovasculaire ou algodystrophie, ne présente pas de lésions nerveuses démontrables. Comme la grande majorité des patients diagnostiqués avec SDRC ont ce type, il est MST communément appelé dans la littérature médicale comme étant de type I.
  • Type II, anciennement connu sous le nom causalgie, a des preuves de lésion nerveuse évidente. Type II SDRC est la plus douloureuse et la plus difficile à contrôler les symptômes de SDRC; Le type II score de la maladie 42 sur 50 sur l’échelle de la douleur McGill. Dans Type II la «cause» du syndrome est une lésion du nerf connue ou évidente, bien que la cause des mécanismes de SDRC de type II sont aussi inconnus que les mécanismes de type I.

Conclusion:

3 grands organismes reconnus dans le milieu médical disent la même chose que nous:

Le SDRC1= algodystrophie est différent du SDRC 2= algoneurodystrophie et que le SDRC est une maladie rare, orpheline!!

Aucune maladie n’est trop rare
pour ne pas mériter l’attention