Définition du SDRC, algodystrophie, agoneurodystrophie

 

La défintion repose sur la Conférence Budapest 2004 groupe IASP

 

Le SDRC, algodystrophie, algoneurodystrophie est associée à dérégulation du système nerveux central et le système nerveux autonome résultant en perte multiples fonctionnelle, l’altération, et le handicap. donc, l’Association internationale pour l’étude de la douleur a divisé le SDRC en deux types en fonction de la présence d’une lésion du nerf après la blessure.

 

  • Type I, anciennement connu comme la dystrophie sympathique réflexe, l’atrophie de Sudeck, la dystrophie réflexe neurovasculaire ou algodystrophie, ne présente pas de lésions nerveuses démontrables. Comme la grande majorité des patients diagnostiqués avec SDRC ont ce type, il est MST communément appelé dans la littérature médicale comme étant de type I.
  • Type II, anciennement connu sous le nom causalgie, a des preuves de lésion nerveuse évidente. ainsi,le SDRC de type 2 est le plus douloureux et les symptômes sont difficiles à contrôler. Le score de la douleur du type 2 est de 42 sur 50 sur l’échelle de la douleur McGill. Dans le Type II la «cause» du syndrome est une lésion du nerf connue ou évidente, bien que la cause des mécanismes de SDRC de type II sont aussi inconnus que les mécanismes de type I.

 

Définition du Le syndrome douloureux régional complexe (algodystrophie, algoneurodystrophie:

 

Le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) est le « nouveau » terme médical qui tend à remplacer ceux de dystrophie (ou algodystrophie) sympathique réflexe et d’atrophie de Südeck.

 

Définition du SDRC

 

Plusieurs caractéristiques sont propres au SDRC. Mais, essentiellement, il s’agit d’une douleur ressentie, au‐delà du siège de lésion, qui est disproportionnée en intensité par rapport à l’événement accidentel initial.

 

La cause exacte de ce syndrome est encore méconnue.

 

Les facteurs prédisposant au SDRC

 

Ce syndrome douloureux apparaît dans près de 65 % des cas après un traumatisme tel qu’une chute, un écrasement, un impact direct, etc. Ces types de traumatismes entraînent souvent une blessure Musculosquelettique. Or une fracture ou une atteinte aux tissus mous (ligaments, tendons,ménisques, etc.) prédisposent au SDRC.

 

Sans être exclusif, ce syndrome touche tout particulièrement les membres supérieurs. Toutefois, le genou est également vulnérable (plus précisément l’articulation qui relie le fémur et la rotule).

 

Parmi les autres facteurs favorisant le développement du SDRC, il y a ceux liés à :

 

Une immobilisation d’un membre (plâtre, attelle, béquille, et ce, même de courte durée) ou un traitement incorrect, tardif ou prolongé ou une condition suivant une intervention chirurgicale (par exemple, une décompression du nerf médian en présence d’un syndrome du canal carpien, une arthroscopie du genou, etc.).

 

Caractéristiques particulières du SDRC:

 

Notez qu’il n’y a pas de lien entre le degré de gravité de la blessure et ce diagnostic. Ainsi, le diagnostic initial peut être une contusion bénigne (après que le travailleur se soit cogné le coude sur une surface dure) qui évoluera au final en un SDRC.

 

Les symptômes du SDRC ne se manifestent pas au niveau des tissus lésés (selon notre exemple, le siège de lésion est le coude), mais ils migrent aux extrémités du membre touché, soit la main ou le poignet. S’il s’agit du genou, le SDRC sera localisé au pied, à un orteil, etc.

 

L’importance d’avoir des données à jour

 

Soyez prudent lors de vos lectures sur ce sujet. Les dernières années, les connaissances scientifiques ont évolué. Ainsi, certaines affirmations que vous retrouvez, dans la littérature médicale ancienne , sont maintenant écartées ou plus nuancées.

 

À titre d’exemple :

 

le SDRC n’est plus considéré comme une déficience qui apparaît en raison de conditions préexistantes telles qu’une maladie métabolique (diabète et hypothyroïdienne) sont plus reconnus comme des éléments déclencheurs) ou une prédisposition psychologique (des troubles de personnalité, anxieux, etc., ne sont plus considérés comme des causes préalables).

 

Les critères diagnostiques du SDRC

 

Pour identifier et différencier le SDRC des autres types de douleur, les experts tentent, par consensus, d’établir une liste de critères diagnostiques standardisés. Diverses études et recoupements ont permis, avec le temps, de préciser ceux‐ci. Ainsi, les critères retenus en 1994 ne sont plus tout à fait les mêmes aujourd’hui. Il s’agit d’une raison de plus pour porter une attention particulière à la date de publication de la documentation à laquelle vous vous référez.

 

Vous trouverez ci‐dessous, un tableau qui résume les plus récents critères diagnostiques.

 

CRITÈRES DIAGNOSTIQUES DU SYNDROME DOULOUREUX RÉGIONAL COMPLEXE

 

Douleur continuelle disproportionnée par rapport à l’événement initial

 

Le PATIENT doit rapporter au moins un symptôme dans trois des catégories suivantes :

 

CATÉGORIE 1 – TROUBLE DE SENSIBILITÉ

 

  • Hyperesthésie (augmentation de la sensibilité au toucher, thermique, ou autre)
  • Dysesthésie (sensation anormale désagréable, spontanée ou provoquée: fourmillement, sensation de décharge électrique, etc.)

 

CATÉGORIE 2 – CHANGEMENT VASOMOTEUR

 

  • Variation asymétrique de la température (forte chaleur à froideur)
  • Et/ou de la coloration de la peau (de rouge violacé à blanc livide, marbrée, rougeâtre, bleutée), œdème

 

CATÉGORIE 3 – ACTIVITÉ SUDOMOTRICE

 

  • Sudation anormale (excessive) asymétrique dans le territoire douloureux

 

CATÉGORIE 4 CHANGEMENTS TROPHIQUES

 

  • Fendillement, perturbation de la croissance des ongles, diminution de la pilosité, peau mince et luisante et/ou ATTEINTE DE LA MOTRICITÉ
  • Diminution de l’amplitude Et/ou dysfonction motrice: faiblesse, tremblements, contractions musculaires involontaires (dystonie)

 

Le MÉDECIN doit rapporter au moins un signe dans deux des catégories suivantes :

 

CATÉGORIE 1 – TROUBLE DE SENSIBILITÉ

 

  • Allodynie (sensation douloureuse déclenchée par une stimulation normalement indolore)
  • Hyperalgésie (réaction accrue voire excessive à la douleur)

 

CATÉGORIE 2 – CHANGEMENT VASOMOTEUR

 

  • Variation asymétrique de la température Et/ou variation de la coloration de la peau

 

CATÉGORIE 3 – ACTIVITÉ SUDOMOTRICE

 

  • Sudation anormale (excessive) asymétrique

 

CATÉGORIE 4 CHANGEMENTS TROPHIQUES

 

  • Fendillement, perturbation de la croissance des ongles, diminution de la pilosité, peau mince et luisante et/ou ATTEINTE DE LA MOTRICITÉ

 

Diminution de l’amplitude Et/ou dysfonction motrice: faiblesse, tremblements, contractions musculaires involontaires (dystonie) Il n’y a aucun autre diagnostic qui puisse mieux expliquer les symptômes (l’intensité de la douleur) et les signes (perte fonctionnelle).